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Mucca
pazza: i risultati del test ufficiale francese (Afssa) pubblicato ieri con
il testo integrale (12/12/2000)
Sono
stati pubblicati ieri i risultati dello studio pilota fatto dall'Afssa
(Agenzia francese per la sicurezza sanitaria degli alimenti). Sono stati
testati 15.000 capi, nel nord-ovest della Francia, : i bovini morti
di morte naturale, quelli "eutanasiati" e quelli abbattuti
d'urgenza a causa di incidente.
Sono stati trovati positivi, mediamente, il 2,1 per mille dei capi
esaminati.
Per
comprendere ciò di cui si parla, invitiamo a leggere tutto il
breve testo che segue (in francese). A fondo pagina il
link al testo completo dello studio.
Le
conclusioni (testo
originale):
TEXTE
ADOPTE PAR LE COMITE SCIENTIFIQUE DE SUIVI
Au
vu des résultats des 15 000 premiers prélèvements du programme pilote,
le CSS de cette étude a adopté le 1er décembre 2000 les
conclusions qui figurent dans le texte suivant :
" L'analyse
intermédiaire du Programme pilote de dépistage de L'ESB a été
réalisée le 1er décembre 2000, et porte sur les 15 000 animaux
éligibles inclus dans l'étude entre le 7 août et le 24 octobre 2000.
Cette
enquête exhaustive concerne trois régions - Basse Normandie, Bretagne et
Pays de Loire -, et porte sur trois catégories de bovins de deux ans et
plus : les bovins morts de mort naturelle, les bovins euthanasiés, et les
bovins abattus d'urgence pour cause d'accident. Une phase de mise au point
de deux mois a précédé le début de l'enquête.
Ces
animaux font l'objet d'un prélèvement de cerveau (tronc cérébral),
dans lequel la présence de la protéine prion pathologique est
recherchée par le test Prionics ND dans trois LVD (laboratoires
vétérinaires départementaux) - Finistère, Maine et Loire et Manche.
Les
résultats positifs font l'objet d'une répétition du test Prionics, et
d'une confirmation par des tests de référence (western blot,
immunohistochimie) par le laboratoire de l'Afssa Lyon.
Le
déroulement de l'enquête, d'un point de vue logistique et opérationnel,
a été jugé très satisfaisant. Le taux d'exhaustivité (animaux inclus
dans l'enquête rapporté au nombre d'animaux éligibles) est estimé à
94 %.
Trente
deux animaux ont été trouvés positifs au niveau des LVD, tous
confirmés par les techniques de référence. Pendant la même période,
onze animaux ont été identifiés dans les mêmes régions par le réseau
de surveillance clinique. Parmi les 32 animaux trouvés positifs, un
animal est né en 1998 ; il fait l'objet d'investigations
complémentaires.
Un
autre animal a été trouvé positif par le test Prionics dans un LVD,
sans que ce résultat soit répétable, ni confirmé par les tests de
référence ; il n'a pas été pris en compte dans l'analyse.
Le
taux de prévalence global parmi les 15 000 premiers tests, est donc de
2,1 pour mille (intervalle de confiance à 95 % [1,5 ; 3,0]). Le taux de
prévalence observé en Suisse en 2000 sur les mêmes types d'animaux est
de 1,3 pour mille au 1er décembre (intervalle de confiance à
95 % [0,7 ; 2,2])
Les
taux de prévalence sont significativement différents entre les trois
catégories d'animaux étudiés, respectivement 1,3 pour mille pour les
animaux morts de mort naturelle, 3,0 pour mille pour les animaux abattus
d'urgence, et 4,1 pour mille pour les animaux euthanasiés.
L'analyse
en fonction de l'année de naissance des animaux fait apparaître que les
animaux positifs sont nés entre 1988 et 1998, 90 % de ces animaux étant
nés entre 1993 et 1995. Rapporté au nombre d'animaux étudiés pour
chaque année de naissance, le taux de prévalence est plus élevé pour
les animaux né en 1993, 1994 et 1995, respectivement 6,5, 8,9 et 3,2 pour
mille.
L'analyse
intermédiaire fait ressortir les éléments suivants :
-
une
prévalence globale de 2,1 pour mille dans les trois catégories
d'animaux étudiés
-
un
probable défaut de déclaration et de reconnaissance des cas par le
réseau de surveillance clinique (trois fois plus de cas ont été
repérés par le programme pilote que par le réseau de surveillance
clinique entre le 7 août et le 24 octobre dans les mêmes régions)
-
une
prévalence élevée parmi les animaux abattus d'urgence pour cause
d'accident (3,0 pour mille), catégorie qui peut entrer dans la
chaîne alimentaire
-
une
prévalence élevée chez les animaux nés entre 1993 et 1995
Les
données de l'étude ne permettent pas pour l'instant de tirer de
conclusions sur les taux de prévalence pour les animaux nés en 1996 et
après, du fait du délai d'accumulation de la protéine prion
pathologique dans le cerveau.
Actuellement,
il apparaît que les animaux qui présentent de la protéine prion
pathologique en quantité détectable dans leur système nerveux central
sont particulièrement représentés dans la classe des animaux de plus de
48 mois et dans celle des animaux abattus d'urgence. C'est donc dans ces
catégories que se trouvent les animaux les plus susceptibles de
présenter un danger pour la consommation humaine.
Il
convient de rappeler que l'ensemble des conclusions de l'analyse
intermédiaire se rapporte au programme pilote de dépistage de l'ESB le
1er décembre 2000, réalisée à partir des 15 000 animaux
éligibles inclus dans l'étude entre le 7 août et le 24 octobre 2000 et
ne peuvent être extrapolées à d’autres régions.
Le
Comité de suivi scientifique de l'étude recommande la poursuite de
l'étude jusqu’à 40000 prélèvements afin d’affiner les prévalences
par sous-groupes (classe d’âge, régions, catégories de morts etc…)
et d’évaluer le test Biorad par rapport au test Prionics."
ll
testo integrale, direttamente dal sito dell'Afssa: clicca
qui.
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